lundi, 15 décembre 2008
La lampe d'Aladino et autres histoires pour vaincre l'oubli

Luis SEPULVEDA est un auteur chilien, né en 1949 qui vit actuellement dans les Asturies en Espagne. Il est l'auteur du Vieux qui lisait des romans d'amour, d'Un nom de torero, de Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler, des Roses d'Atacama, de La Folie de Pinochet, d'Une sale histoire.
Mise en vente le 8 janvier 2009
Un petit commerçant palestinien débarque à Puerto Eden, au plus profond de la Patagonie chilienne. Le Turc, comme on l'a surnommé, explique sa conception des échanges à l'aide d'une très ancienne histoire phénicienne. Il s'appelle Aladino Guarib et donne son nom à ce recueil de nouvelles dans lesquelles Luis Sepulveda tente de sauver de l'oubli des moments, des lieux et des existences uniques. C'est de la lampe d'Aladino que surgissent comme par magie des contes magistraux, de merveilleux romans miniatures, faits de personnages inoubliables et d'histoires comme Luis Sepulveda en a le secret. On y retrouve, entre autres, le Vieux chasseur de jaguars et amateur de romans d'amour ou Butch Cassidy et Sundance Kid, une dame grecque d'Alexandrie, des poètes disparus et un hôtel aux confins de amazoniens de l'Equateur, de la Colombie et du Brésil.
Mon premier voyage
Entre rêve et réalité, Luis Sepulveda nous emmène en voyage. Un voyage où on découvre toute une mosaïque de personnages, de lieux inexplorés et de sensations qui m'étaient jusque là inconnues. Je me suis laissée tranquillement portée jusqu'à la page cent-trente-quatre par ces histoires courtes parfois étranges, pleines de nostalgie ou un peu fantastiques.
J'étais un peu inquiète avant de commencer la lecture, ne sachant pas trop à quoi m'attendre et par peur de ne pas réussir à entrer dans cet univers. Il m'a fallu plusieurs nouvelles avant de me détendre complètement et j'ai ensuite navigué de manière paisible, passant un bon moment. Je suis tout a fait prête à repartir pour un autre voyage avec cet auteur.
" Je le sais, la forêt gagne chaque jour du terrain sur l'hôtel Z. A l'heure où j'écris ces souvenirs aux couleurs fanées, il a peut-être succombé à l'assaut des lianes et il est possible que les animaux soient maintenant ses deniers clients. Peut-être la pluie et les iguanes sont-ils les seuls à hanter ses terrasses et ses interrupteurs vétustes ne font-ils jaillir que la lumière incertaine des vers luisants.
L'hotel Z a peut-être définitivement intégré l'album des souvenirs de tous ceux qui, comme moi, sont passés par là, ont écrit leurs noms dans le registre, occupé des chambres avec le tournoiement paresseux des ventilateurs pour seule compagnie, bu du rhum et de la cachaça, mis de l'ordre dans leurs passions et leurs idées, bercés par la pluie, et décidé de ce qu'ils allaient faire de cette fouttue habitude de vivre. "
Livre envoyé par Obiwi
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| Tags : piment chili |
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jeudi, 13 décembre 2007
Les Paupières
"Dormir, s'endormir, s'éloigner du monde pour retrouver le chemin de l'inconscient, très simplement."
Huit nouvelles, huit univers qu'on effleure. Flirt avec l'étrange, le fantastique, le surnaturel avec une légerté presque déconcertante. Parfois ça dérange. Savoureux mélange entre monde imaginaire et monde réel.
"Je ne m'étais pas aperçue que les cinq végétaux étaient devenus phosphorescents. Au moindre mouvement de mon corps, ils se mettaient à trembler en dispersant de la lumière autour d'eux. Au milieu de tout ce qui disparaissait avec les camions et la mer dans l'obscurité, seule cette lueur vibrait tranquillement." L'art de cultiver les légumes chinois
"L'évier était rempli de soixante années de saletés, mi-liquides, mi-solides. Je n'avais aucune idée de ce qu'il fallait faire pour s'en débarraser. C'était trop liquide pour qu'on puisse le brûler, et il y en avait en trop grande quantité pour qu'on puisse l'enfouir sous la terre." Le cours de cuisine
"Au moins grâce à mon frère, notre famille avait réussi à cette époque à conserver ses liens. Sa nage sur le dos en était l'origine, et son seul recours. Backstroke
Vous ne saviez sûrement pas qu'Une collection d'odeurs pouvait cacher un autre genre de collection beaucoup moins appéciable...
C'est difficile de dormir en avion nous révèle l'existence des "histoires à sommeil", mais de là à dire qu'elles font vraiment dormir... Les nouvelles de Yoko Ogawa sont loin d'être endormantes! C'est à chaque fois une expérience de lecture particulière que j'aime bien renouveler.
Egalement commenté par Rats de Biblio
12:25 Publié dans Quelques nouvelles | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : Nouille Japonaise |
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dimanche, 16 septembre 2007
Olga
Rosetta Loy (romancière italienne) - Challenge ABC
1er septembre 1939. Une petite fille est avec sa mère dans un magasin de tissus à Brescia, en Italie. Un haut-parleur diffuse sur la place des mots qu'elle ne comprend pas. Le petite fille est devenue adulte. Seul ce jour s'est détaché des autres. " Nous sommes en réalité supérieur au temps mais il est plus rusé, il se meut avec agilité, semblable à une couleuvre ou à un rat, il paraît immobile et pourtant il glisse et s'échappe. Ces récits sont la très modeste tentative de déjouer sa mobilité. De l'épingler, de la fixer dans l'instant avant la grande nuit."
Découverte Auteur...
Deux étranges nouvelles: Olga et Walter Palmaran. A la lecture du quatrième de couverture, je pensais passer un bon moment. En fait, je suis passée à côté de la première nouvelle. Je me suis retrouvée à la fin sans comprendre ce qui s'était vraiment passé et sans envie d'une seconde lecture. L'atmosphère y est particulière, pesante, un peu malsaine. J'apprécie pourtant être plongée dans différentes ambiances mais là, ça n'a pas pris. "Walter Palmaran" a retenu mon attention par sa subtilité et sa cruauté. La chute de cette nouvelle tombe comme un couperet, à glacer le sang.
Avez-vous lu d'autres livres de Rosetta Loy?
Edition Hors Commerce
09:50 Publié dans Quelques nouvelles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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dimanche, 26 août 2007
La jeune fille suppliciée sur une étagère
Akira Yoshimura
Elle a seize ans, elle vient de mourir. Allongée sur un tatami, elle voit deux hommes arriver et offrir de l'argent à ses parents. Par-delà la mort, elle observe alors ce qu'il advient de son corps vendu à la science. Eichi et Sone se retrouvent par hasard. Voisins dans l'enfance, ils vivaient près d'un cimetière ouvert à tout vent, un fantastique terrain de jeux où ils faisaient parfois de terrifiantes découvertes. Mais Sone a déménagé à la mort de son père et personne n'a su ce qu'il était devenu... Deux magnifiques récits à travers lesquels Yoshimura fait preuve d'une remarquable modernité d'écriture. Pour aborder le thème de la mort sans jamais se laisser gagner par le sinistre ou le morbide, il atteint une pureté de style dont la sonorité cristalline fait écho à l'étrangeté de son univers.
Passé un moment de dégoût lors de l'autopsie (à éviter au moment de la digestion) c'était un bon moment de lecture. Finalement, cette scène m'a légèrement rappelé une des nouvelles de Stephen King du recueil Tout est fatal mais avec, plus de finesse dans les descriptions. Sans compter qu'on ne tombe jamais vraiment dans le registre de l'horreur. C'est peut-être ce réalisme qui m'a le plus brassée au départ. Avec Stephen King on arrive toujours à se rassurer en se disant que de toute manière on est là pour se faire peur! Ici ce n'est pas le cas, alors ça fait tout drôle.
Le deuxième nouvelle est empreinte de fantastique mais semble toujours contourner tout ce qui a trait à ce genre. Le destin des personnages semble alors inéluctable, come une espèce de fatalité. Insaisissable. J'ai noté cette description qui illustre à mon avis mes propos.
"Une vallée ondulait doucement à perte de vue. Et ces ondulations étaient recouvertes d'inombrables pierres tombales serrées les unes contre les autres par petits groupes. Celles qui se trouvaient sur les pentes exposées au soleil étaient claires comme dans une carrière, tandis que dans les creux elles paraissaient vert sombre, comme recouvertes de mousse. Et elles se fondaient à ce point dans l'élèment naturel environnant qu'elles étaient bien éloignées de toute notion d'artificiel".
17:40 Publié dans Quelques nouvelles | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
| Tags : nouille japonaise |
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dimanche, 05 août 2007
Mariage à la mode
Katherine Mansfield
Livre remarqué sur le Blog de Lily
Dans le train qui le ramène chez lui pour le week-end, William savoure le bonheur de retrouver bientôt Isabel, sa ravissante jeune femme, et leurs deux enfants. Pourtant, depuis qu'Isabel s'est liée avec un nouveau groupe d'amis, elle a changé et William ne sait trop qu'en penser... Durant les longues journées d'été, Crescent Bay est le théâtre de la vie et des jeux de ceux qui y passent leurs
vacances entre baignade, sieste et conversations.
Par petites touches lumineuses et justes, Katherine Mansfield esquisse des portraits pleins de finesse et de sensibilité.
Plein de légerté mais cruel...
J'ai été assez touchée par ces nouvelles, plus particulièrement par Mariage à la mode. La scène de la lettre est terrifiante. Dans La baie, on ressent un sentiment de malaise sans réussir vraiment à l'exprimer mais les jeux d'enfants sont omniprésents. Les descriptions sont parfois poétiques et c'est avec beaucoup de facilité que l'on rentre dans ces univers. Pour deux euros on aurait tort de se priver! Je pense en acheter d'autres de la même collection.
07:25 Publié dans Quelques nouvelles | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : moule néo-zélandaise, nouvelles |
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dimanche, 08 juillet 2007
(Pro)Créations
Anthologie dirigée par Lucie Chenu
Pour reprendre le quatrième de couverture: "Lucie Chenu a publié des nouvelles et des articles dans diverses revues (Faeries, Galaxies, Hauteurs, Elegy, Lunatique...) et anthologies. Elle a dirigé sur Internet une anthologue sur le thème de la musique et, pour la revue Faeries, un dossier consacré aux légendres arthuriennes en fantasy."
Quand des parents infertiles conçoivent, quand un enfant naît sans fécondation, quand une mère porte celui d'une autre, c'est que la réalité a rejoint la fiction. Mais, avant d'être un objet privilégié de la science, la naissance est chargée d'émotions, de sensations, de rêves et de cauchemars.
Vingt-deux écrivains de tous horizons racontent avec humour, tendresse, ou anguoisse leur vision de l'enfantement. Le fantastique explore la réincarnation et la naissance miraculeuse, la fantasy nous renvoie aux légendes anciennes et la science-fiction pose le problème de l'éthique, du désir d'enfant que la société interdit... ou que la science veut satisfaire à tout prix.
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17/06 J'ai mis de côté le roman que j'étais en train de lire pour me consacrer à cette anthologie que je suis allée achetée à Critic. J'ai particulièrement appécié les nouvelles que j'ai lu jusqu'à maintenant. Fantastique, Science-Fiction et Fantasy.
PS: Je suis encore un peu loin de la page 221 et 229 mais j'y serais bientôt ;-)
07/07 Il ne me reste plus que quelques nouvelles à lire. Je suis un peu déçue que ce soit déjà la fin. Alors, j'attends avant de me plonger dans les trois dernières nouvelles, histoire de prolonger un peu ce moment de lecture.
Et voilà la dernière page tournée. Encore un petit moment à passer en ma compagnie avant de trouver une place dans la bibliothèque. Je lui en ai trouvé une à côté de L'Ultime Secret (Bernard Werber). A moins qu'il ne préfère la compagnie du Père Porcher (Terry Pratchett).
Je suis passée sans aucune difficulté d'un univers à l'autre. Parfois en moins de dix pages, on entre et on sort d'une ambiance, d'une histoire avec ses personnages, d'un monde. C'est à chaque fois une expérience à vivre. Parfois c'est drôle (Nouveau Né), ça dérange et ça prend aux tripes (Hantise, All the accidents), on nage en pleine science-fiction, à la limite de la paranoïa parfois, mais aussi dans des mondes empreints de légendes et de crétures étranges. On ne peut qu'être admiratif devant la variété et la richesse de ces nouvelles. Sans oublier la réflexion qu'elles amènent, autour du thème qu'est l'enfantement.
Comme je l'ai dit quelques lignes plus haut, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette anthologie et à découvrir un bon nombre d'auteurs que je ne connaissais pas.
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Les auteurs
Francis Berthelot, Pierre Bordage, Carole Boudebesse, Hélène Calvez, Jean-Michel Calvez,
Nathalie Dau (Nouveau né)
Lionel Davoust, Patrick Eris, Mélanie Fazi, Jean-Pierre Fontana, Jess Kaan, Alain le Bussy, Léo Lamarche,
Lélio (All the accidents) , Antoine Lencou, Amin Maalouf,
Jean Millemann (Hantise) , Sylvie Miller, Pierre-Alexandre Sicart, Estelle Valls de Gomis, Martin Winckler, Joëlle Wintrebert
En cliquant sur le nom des auteurs vous pourrez avoir accés à leur présentation sur le site: http://www.editions-glyphe.com/f/index.php
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dimanche, 18 février 2007
Lâchons les chiens
Brady Udall
C'est un recueil de 11 nouvelles. D'apèrs Martine de Télérama, Brady Udall a [un talent fou pour planter le décor, y faire vivre des personnages plus humains que nature et les mener - comme il mène le lecteur -, avec douceur, vers un destin surprenant: à la fois improbable et si bêtement plausible.[...] Il raconte des bouts de vie ordinaire dans des bleds de l'Utah ou de l'Arizona.]
Pendant qu'on bavardait LCA, âges des lecteurs et compagnie, j'ai ouvert ce recueil de nouvelles.
J'avais commencé par faire des petits résumés pour chaque nouvelle mais ça ne donnait rien. Chaque nouvelle est un univers particulier avec ses personnages, son ambiance, ses détails sordides qui rendent l'atmosphère glauque. (je vous laisse le soin de les découvrir une par une) Alors raconter en quelques mots l'histoire les rendaient assez quelconques. Vous voyez la couverture du livre et bien elle représente parfaitement ces onze nouvelles. Une route pleine de bosses au milieu de nulle part. Des personnages écorchés vifs, des destins tragiques, des scènes désopilantes, ayant comme cadre ce qu'on pourrait appeler l'Amérique profondre. C'est souvent triste, voir pathétique dans certains cas. On s'attache à ces pauvres âmes, on suit leurs péripéties avec appréhension et au moment de tourner la dernière page, un peu surpris, on se dit: "Ah! C'est déjà terminé"! J'ai ressenti beaucoup d'humanité à travers ces nouvelles. C'était une ballade pour le moins inhabituelle mais enrichissante d'un point de vue émotionnel.
Extraits...
"Vernon, c'est l'Arizona que personne ne connaît [...] A l'époque, j'étais gamin et je m'imaginais qu'il n'existait que Vernon dans le monde. Aujourd'hui, on a des chasseurs qui ne restent que quelques jours, de rares touristes qui se promènent un peu, jettent un coup d'oeil sur la ville et regagnent aussitôt leur voiture pour se rendre dans le premier endroit venu où il y a un McDonald's"
"Maintenant qu'il est adulte et occupe le sous-sol de manière permanente, il a installé une véritable bibliothèque dans la salle de bains: des rayonnages de livres sur les quatre murs qui montent jusqu'au plafond. Prenez en trois au hasard, et vous tomberez sur quelque chose du genre: Les secrets du massage sexuel oriental, Les Carnets de Wittgenstein et une biographie de Charles Manson. Il aurait besoin d'un catalogue tellement il en a, et quand j'utilise les toilettes, je ne trouve jamais ce que je cherche."
Challenge Lettre U
23:15 Publié dans Quelques nouvelles | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
| Tags : Nouvelles |
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lundi, 05 février 2007
Nouvelles
Je viens de passer une bonne partie de l'après-midi à lire des nouvelles sur un Webzine Imaginaire (Fantasy, Science-Fiction, Fantastique) http://univers.chimeres.org/cadre.php que l'on m'a conseillé. C'était très sympa, j'ai plongé avec grand plaisir dans ces univers de quelques pages et j'ai regretté que ce soit si court!
A lire:
-Le Siestophage de Nathalie Dau
-Quand Moestal a faim plus rien d'autre ne compte de Jean Millemann
Et plein d'autres choses à découvrir...
21:00 Publié dans Imaginaires, Quelques nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Webzine, Nouvelles, Imaginaire |
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mercredi, 20 septembre 2006
Les braconniers du cosmos
Des nouvelles de Philip K. Dick
"Un croiseur terrien veille, puissant et majestueux, sur le système de Sirius et monte la garde contre les éventuelles tentatives d'intrusion. Un vaisseau du peuple des Adharans est à l'approche. Voici qu'il se pose sur la dixième planète. Que vient-il faire sur cette terre stérile?
Les visiteurs, insectes étranges et corsetés, semblent rapporter des choses à bord. Mais quoi? Les Terriens l'apprendront bien assez tôt, à leurs dépens...
Dans l'espace, il faut savoir rester en éveil: le pire ennemi n'est pas toujours celui qu'on croit.
Des mondes parallèles, des cauchemars bien réels: Philip K. Dick nous entraîne aux confins de son univers, et nous laisse au bord du doute.
L'être humain est-il prêt à accepter la différence?"
- Les braconniers du cosmos
- Colonie
- Souvenir
- L'homme doré
Commentaire:
J'ai bien aimé ces quatre nouvelles. Mais c'était trop court. (en quelques heures, c'est déjà fini, c'est l'inconvénient du Librio) Je redécouvre donc le style de Philip K. Dick qui ne m'avait pas totalement enthousiasmée la première fois. (Cf note Minority Report: http://bloghost.hautetfort.com/science-fiction/)
15:00 Publié dans Imaginaires, Quelques nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Librio |
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jeudi, 01 juin 2006
Tout est fatal de Stephen King
"Cela vous dirait de vivre votre propre autopsie?
De rencontrer le diable?
De vous tuer par désespoir dans les plaines enneigées du Minesota?
De fuir la police en compagnie de Dillinger?
De devenir assassin via l'internet ou de trouver la petite pièce porte-bonheur qui vous fera décrocher le jackpot?
Alors, laissez-vous guider par Stephen King"
- Salle d'autopsie quatre: ça glace un peu le sang...
- L'homme au costume noir: c'est le genre de nouvelle qui pourrait bien m'empêcher de dormir!
- Tout ce que vous aimez sera emporté: ambiance particulière, glauque...
- La mort de Jack Hamilton: j'aime bien les histoires de hors-la-loi.
- Salle d'exécution:scène de torture...
- Les petites soeurs d'Eluria: une histoire de vampires
- Tout est fatal: elle est vraiment "fatale" cette histoire!!
- L.T. et sa théorie des A.F.: une histoire de chien et de chat un peu particulière!
- Quand l'auto-virus met cap au nord: une histoire bien anguoissante pour amateurs de tableaux!
- Déjeuner au Gotham Café: gore le "déjeuner au Gotham Café"!
- Cette impression qui n'a de nom qu'en français: un jour sans fin extrêment déplaisant!
- 1408: une chambre d'hôtel hantée...
- Un tour sur le bolid': entre rêve et réalité. Une nouvelle que j'avais déjà lue, éditée toute seule.
- Petite chansseuse:existe t'il vraiment une pièce porte-bonheur?!
Je viens de terminer toutes ces petites nouvelles. C'est très sympa à lire. Je n'ai pas passé de nuit blanche mais quand même ressenti quelques petits frissons à certains moments.
18:50 Publié dans Imaginaires, Quelques nouvelles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : Autour des livres |
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