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Vampire Junction

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S.P Somtow

Timmy Valentine est loin d'être le vampire de vos rêves, je vous assure. C'est un gamin de douze ans, au charme certain mais psychologiquement instable. Son passé regorge d'horreurs, de traumatismes et c'est avec une psychanalyste qu'il va essayer de faire le lien entre son passé et son présent. D'un camp de concentration jusqu'au château du sadique Barbe-Bleue, S.P. Somptow ne fait pas dans la dentelle et ne nous épargne aucun détail, même les plus insoutenables (à déconseiller aux estomacs sensibles). Mais le jeune vampire fait preuve de beaucoup d'humanité et réprouve la cruauté de ses semblables. Ail et crucifix n'ont d'ailleurs aucun effet sur lui. Star du rock, passionné de trains miniatures, il se rend compte qu'un groupe de personnes se faisant appeler "Les Dieux du chaos" s'est mis à sa poursuite. Quittant l'étrange demeure de Los Angeles pour la paisible petite ville de Junction, l'assaut final aura lieu.

Ce que j'en pense

Pas de traces de crocs dans le coup, je n'ai pas été mordue.

L'histoire ne manque pourtant pas d'originalité dans sa composition: l'alternance entre le passé, le présent, et les différents personnages se fait naturellement. Le style est agréable mais que de longueurs à mon goût. Je me suis ennuyée pendant des pages et l'ambiance glauque rendait la lecture encore plus pesante. L'intérêt commençait à décroître mais l'envie de connaître la fin était la plus forte et je ne regrette pas car les dernières scènes d'action sont assez intenses. En revanche, je n'ai pas été captivée par l'étrange dénouement.

Vampire Junction est le premier volet d'une trilogie que je ne poursuivrai pas. J'avais adoré Message de l'au de-là étant ado.

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