lundi, 11 mai 2009

Death Note

Tsugumi Ohba - Takeshi Obata

Light un brillant lycéen, découvre le carnet d'un dieu de la Mort. Tous ceux dont le nom y est inscrit sont condamnés à mourir! Un duel sans merci s'engage entre Light (Kira), le justicier, et L, un mystérieux enquêteur. [Source: Quatrième de couverture]

Mon nom n'a pas été inscrit dans le Death Note, j'ai donc survécu à la lecture. Les six derniers tomes m'ont proccuré autant de plaisir que les précédents, un peu plus même à l'approche du dénouement et de la grande scène finale. Je ne me suis pas du tout lassée au fil des tomes. L'action est toujours présente, les rebondissements nombreux.  Je me suis interrogée jusqu'au bout sur la vraie nature de Light Yagami et sur la manière dont l'histoire allait se terminer. J'ai vraiment passé d'excellents moments à lire cette série.

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De nouveaux personnages apparaissent à la fin du septième tome devenant assez vite familiers. L'enquête change de mains et redonne de l'intensité à la série.

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Tome 6

J'adore Death Note! Je ne me lasse pas des réflexions autour de Kira. L semble toujours se rapprocher de la vérité mais à quel prix! Et puis ce tome 6 réserve pas mal d'action et de suspense, notamment à la fin.  Mais, pourquoi n'ai-je pas le tome 7 dans ma PAL?

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Tome 4-5-6 Lu le 3 août

Dans le quatrième volet, Light Yagami tente de démasquer la personne qui prétend être le deuxième Kira, mais difficile pour lui de cacher sa véritable identité à L qui continue de le suspecter.

Avec toujours autant d'efficacité, l'auteur nous envoie sur certaines pistes et nous en détourne habilement créant ainsi la surprise.

Plein de subtilité, ce manga réserve de bien bonnes choses, plus que je ne l'imaginais.

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Il y a aussi une série animée.

lundi, 23 juin 2008

Blood+

Blood.jpgSaya Otonashi est une jeune lycéenne sans histoire d'Okinawa. Son seul problème dans la vie, c'est de souffrir d'amnésie et de n'avoir aucun souvenir au-delà d'un an. Mais un jour, sa vie se trouve bouleversée par sa rencontre avec Hagi, un énigmatique violoncelliste! Un combat sans merci va s'engager entre les humains et les vampires! 

Voilà ma dernière acquisition. J'ai pris quelques vacances livresques dernièrement. Je suis partie une semaine histoire de me ressourcer et me voilà de retour, pas beaucoup plus avancée à vrai dire et avec encore moins de piastres en poche! Ma quête d'emploi végétative m'attendait à mon retour! L'été étant là, je sens qu'il va falloir, maintenant attendre la foire (à l'embauche) de Montmouton qui aura lieu en septembre et prendre ce qui passe en attendant! A condition qu'il passe quelque chose!

Bon, je retourne lire Un chapeau de ciel [Terry Pratchett]! Bonnes lectures

lundi, 19 mai 2008

Vous avez dit "Vampire"?

Histoire de... Vampires

Pour étancher ma soif de lecture du moment et me séparer de Twilight en douceur, j'ai préféré mettre quelques mangas de côté.

592361630.2.jpgVampire Knight 

(Matsuri Hino) Dès l'instant où son regard croise celui de Maria, la nouvelle élève de la Night Class, Zeo est envahi par un profond malaise. Mais lorsque ses doutes se transforment en certitude, le jeune homme pointe son arme sur la vampiresse. Qui est donc cette Maria ? De son côté,Yuki apprend une vérité terrifiante... Jusqu'où est-elle prête à aller pour sauver Zero ?

Ce n'est pas dans mes habitudes de commencer par le quatrième tome mais je n'ai pas eu le choix! Les premiers tomes n'étant pas en stock et avec cela aucune envie de patienter. Je ne regrette pas. J'ai même envie de me procurer les autres assez rapidement pour mieux comprendre l'histoire!

1399448218.jpgNight Exile

(Matsuri Akino) Un vampire qui perd la mémoire, je n'avais encore jamais vu ça! Là encore, je commence la série avec le deuxième tome mais l'immersion est moins difficile que pour Vampire Knight. C'est peut-être parce que j'ai raté moins d'épisodes! Les graphismes sont eux aussi agréables, à mon oeil non-expérimenté mais difficile à séduire!

Une chose est certaine, je suis contente d'avoir porté mon attention sur ces "mangas-vampiresques"!

dimanche, 16 décembre 2007

Un ciel radieux

7e6da3db1d249459a37229ffab06cfa6.jpgBeaucoup d'émotions à lire l'histoire que nous propose ici Jirô Taniguchi, celle d'un jeune homme victime d'un accident de moto qui tombe dans le coma et se réveille avec la conscience de l'homme qui l'a renversé. Son ancienne vie semble avoir été effacée et il se retrouve chez lui comme un étranger, n'ayant plus aucun souvenir. Il n'aura de cesse que de retrouver sa femme et sa fille. C'est alors que la conscience du garçon tentera de reprendre sa place initiale petit à petit. Si peu de temps pour dire adieu à ses proches.

La postface clôt parfaitement le récit.  

"Un ciel radieux est désormais achevé. Que pourrais-je ajouter? Il me suffit de penser que le lecteur, après la lecture de ce récit, se sentira peut-être ému."

Oui, je confirme, la lectrice était émue, emportée à nouveau dans l'univers de cet auteur que je découvre à peine et qui me captive!  

"25 juillet. Le deuxième typhon de l'année venait de passer. Le matin se levait, un matin chaud et humide de début d'été. J'ai ouvert les yeux, après vingt-deux jours de coma. Un vrai miracle...."

EsselLes Jardins d'Hélène, Litterature passion en ont également parlé

vendredi, 14 décembre 2007

Quartier lointain

Jirô Taniguchi nous embarque dés le départ dans le "Super Hakuto", un train à destination de Kurayoshi (petite villes d'environ 50.000 habitants de la préfecture de Tottori) en compagnie d'un homme de 48 ans qui a une "parfaite gueule de bois" et qui s'est trompé de train. Il devait aller à Tôkyô, il repart en fait dans la ville de son enfance où il va se retrouver dans sa peau d'adolescent de 14 ans tout en conservant ses pensées d'adultes.

Et pendant deux tomes on va suivre sa "nouvelle vie", ses études au collège, sa peur de voir disparaître son père à tout moment... Les pages se tournent sans qu'on s'en rende compte!

"Le cimetière ne semblait plus tout à fait le même... Même l'odeur de l'air paraissait différente... "ça suffit! Si je ne me grouille pas, je vais finir par ne plus pouvoir rentrer à Tôkyô!". Mon corps! Il était plus léger! J'ai perdu l'équilibre et me suis retrouvé par terre. [...] "Qu'est ce que je fiche avec un uniforme d'écolier? Où sont mes lunettes? Je... rêve ou quoi?"

"Le ciel est si haut... Et pourtant, on a l'impression qu'il suffirait de tendre la main pour toucher les nuages... Le ciel est si mystérieux... C'est comme s'il était immuable, au delà des hommes, au delà du temps... Et si c'était ça l'éternité, un simple ciel. Personne ne devient jamais vraiment adulte... L'enfant que nous avons été est toujours là, bien vivant, tout au fond de nous. Il est comme le ciel. Avec le temps nous croyons grandir... Mais la maturité n'est qu'un leurre, une entrave à notre âme libre d'enfant. En revivant mes 14 ans, j'avais l'impression de découvrir ce qui m'avait échappée jusqu'alors."

C'est une série magnifique. Il ne m'a fallu que quelques heures pour la lire. Facilité de lecture, graphismes simples mais agréables. J'ai été emportée par cette histoire. A découvrir!

Litterature Passion a également lu.

jeudi, 13 décembre 2007

Les Paupières

"Dormir, s'endormir, s'éloigner du monde pour retrouver le chemin de l'inconscient, très simplement."

Huit nouvelles, huit univers qu'on effleure. Flirt avec l'étrange, le fantastique, le surnaturel avec une légerté presque déconcertante. Parfois ça dérange. Savoureux mélange entre monde imaginaire et monde réel.

"Je ne m'étais pas aperçue que les cinq végétaux étaient devenus phosphorescents. Au moindre mouvement de mon corps, ils se mettaient à trembler en dispersant de la lumière autour d'eux. Au milieu de tout ce qui disparaissait avec les camions et la mer dans l'obscurité, seule cette lueur vibrait tranquillement." L'art de cultiver les légumes chinois

 "L'évier était rempli de soixante années de saletés, mi-liquides, mi-solides. Je n'avais aucune idée de ce qu'il fallait faire pour s'en débarraser. C'était trop liquide pour qu'on puisse le brûler, et il y en avait en trop grande quantité pour qu'on puisse l'enfouir sous la terre." Le cours de cuisine

"Au moins grâce à mon frère, notre famille avait réussi à cette époque à conserver ses liens. Sa nage sur le dos en était l'origine, et son seul recours. Backstroke

Vous ne saviez sûrement pas qu'Une collection d'odeurs pouvait cacher un autre genre de collection beaucoup moins appéciable...  

C'est difficile de dormir en avion nous révèle l'existence des "histoires à sommeil", mais de là à dire qu'elles font vraiment dormir... Les nouvelles de Yoko Ogawa sont loin d'être endormantes! C'est à chaque fois une expérience de lecture particulière que j'aime bien renouveler.

Egalement commenté par Rats de Biblio

dimanche, 09 décembre 2007

La Montagne Magique

40dcf760cc327e44a87092bb8d14f911.jpgJirô TANIGUCHI-Lecture du Livre-Echange

Rien qu'en la feuilletant, j'ai été séduite par les graphismes de cette bande dessinée. On suit les aventure de Ken-Ichi, un jeune garçon dont la mère est gravement malade. Il vit avec sa petite soeur chez leurs grands-parents. Ses promenades vont le mener dans un musée, où il découvre une salamandre qui lui promet de réaliser son voeu le plus cher. Mais les ruines du château abritent de nombreuses légendes...

Dommage qu'on ne rentre pas davantage dans les détails (les légendes, l'histoire des ruines...) Les personnages manquent un peu de profondeur. L'histoire se termine très vite, de manière presque prévisible, un peu comme dans une fable. C'est une belle histoire mais à réserver aux plus jeunes (à mon avis). J'ai bien aimé mais je suis restée sur ma faim.

Je compte poursuivre la lecture de cet auteur que je ne connaissais pas avec Quartier Lointain que j'ai également emprunté dans le cadre du Livre-Echange.

dimanche, 26 août 2007

L'orchestre des doigts

 

L'orchestre des doigts.jpgOsamu Yamamoto

Passionnante série en quatre tomes qui parle à la fois de l'histoire du Japon, de l'opposition des méthodes pédagogiques concernant l'éducation des jeunes sourds (méthode gestualiste et méthode oraliste), de l'oppression des personnes sourdes, de l'interdiction de la langue des signes et de la vie des personnages que l'on suit (de la petite enfance à l'âge adulte) jusqu'à la fin. Le tout, très bien orchestré, grâce à des graphismes de qualité. Un vrai coup de coeur.

La jeune fille suppliciée sur une étagère

 

La jeune fille suppliciée.jpgAkira Yoshimura

Elle a seize ans, elle vient de mourir. Allongée sur un tatami, elle voit deux hommes arriver et offrir de l'argent à ses parents. Par-delà la mort, elle observe alors ce qu'il advient de son corps vendu à la science. Eichi et Sone se retrouvent par hasard. Voisins dans l'enfance, ils vivaient près d'un cimetière ouvert à tout vent, un fantastique terrain de jeux où ils faisaient parfois de terrifiantes découvertes. Mais Sone a déménagé à la mort de son père et personne n'a su ce qu'il était devenu... Deux magnifiques récits à travers lesquels Yoshimura fait preuve d'une remarquable modernité d'écriture. Pour aborder le thème de la mort sans jamais se laisser gagner par le sinistre ou le morbide, il atteint une pureté de style dont la sonorité cristalline fait écho à l'étrangeté de son univers.

Passé un moment de dégoût lors de l'autopsie (à éviter au moment de la digestion) c'était un bon moment de lecture. Finalement, cette scène m'a légèrement rappelé une des nouvelles de Stephen King du recueil Tout est fatal mais avec, plus de finesse dans les descriptions. Sans compter qu'on ne tombe jamais vraiment dans le registre de l'horreur. C'est peut-être ce réalisme qui m'a le plus brassée au départ. Avec Stephen King on arrive toujours à se rassurer en se disant que de toute manière on est là pour se faire peur! Ici ce n'est pas le cas, alors ça fait tout drôle.

Le deuxième nouvelle est empreinte de fantastique mais semble toujours contourner tout ce qui a trait à ce genre. Le destin des personnages semble alors inéluctable, come une espèce de fatalité. Insaisissable. J'ai noté cette description qui illustre à mon avis mes propos.

"Une vallée ondulait doucement à perte de vue. Et ces ondulations étaient recouvertes d'inombrables pierres tombales serrées les unes contre les autres par petits groupes. Celles qui se trouvaient sur les pentes exposées au soleil étaient claires comme dans une carrière, tandis que dans les creux elles paraissaient vert sombre, comme recouvertes  de mousse. Et elles se fondaient à ce point dans l'élèment naturel  environnant qu'elles étaient bien éloignées de toute notion d'artificiel".

mercredi, 25 avril 2007

Le Pays des Cerisiers

medium_Le_pays_des_cerisiers.jpgFumiyo Kouno

1955. Dix ans se sont écoulés depuis le jour où l'éclair incandescent a fendu le ciel. Dans la ville d'Hiroshima, l'esprit d'une jeune femme est intensément bouleversé. Pour les plus faibles, qu'ont représenté la guerre et la bombe?

L'oeuvre polémique d'un auteur engagé!

 Ce manga ne m'a pas laissée indifférente. J'ai, d'ailleurs, été soufflée par sa dureté. (ça m'a un peu brassée) Par contre les graphismes sont très soignés et je ne regrette pas de  l'avoir eu entre les mains. Je trouve très important de ne pas oublier certains épisodes de l'histoire...

Voir chez Lou pour un commentaire plus détaillé: http://myloubook.hautetfort.com/archive/2007/01/06/triste...

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