Un dernier verre avant la guerre
Dennis Lehane
Amis depuis l’enfance, Patrick Kenzie et Angela Gennaro sont détectives privés. Ils ont installé leur bureau dans le clocher d’une église de Boston. Un jour, deux sénateurs influents les engagent pour une mission apparemment simple : retrouver une femme de ménage noire qui a disparu en emportant des documents confidentiels. Ce que Patrick et Angela vont découvrir, c’est un feu qui couve « en attendant le jet d’essence qui arrosera les braises ». En attendant la guerre des gangs, des races, des couples, des familles.
Ce que j'ai le plus aimé dans ce roman, c'est l'humour noir, presque omniprésent et le cynisme de Patrick Kenzie. Je ne pensais pas être autant captivée par l'intrigue. Et malgré un petit passage à vide, en milieu de livre, il ne m'a pas fallu plus d'une journée pour le terminer, une fois la guère déclarée. J'ai aussi apprécié l'ambiance glauque et l'intensité de certaines scènes.
Jacques Chessex nous entraîne à Ropraz. Nous sommes en 1903. Cercueils profanés, vampirisme, horreur et superstitions sont au programme de ce roman d'une centaine de pages qu'on lit sans difficulté. Ambiance morbide, hantise des villageois et descriptions parfois crues. J'ai quand même apprécié cette lecture, différente sur bien des points des autres histoires de vampires que j'ai pu collecter jusqu'à maintenant.