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  • Les Chroniques de Blackstone

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    medium_La_Poupee1.jpgde John Saul 1er épisode: La poupée

     Blackstone, New Hampshire: un journal, une banque, des maisons de style victorien. Et, dominant le tout, l'ancien asile. Ce jour-là, les habitants sont réunis devant l'imposante bâtisse qu'on s'apprête à démolir. Mais le projet est ajourné. Bill McGuire, l'entrepreneur, s'inquiète: sa femme attend un deuxième enfant, comment boucler les fins de mois?

    C'est alors qu'on livre chez lui un cadeau anonyme. A qui est destinée cette poupée en porcelaine? A Megan, sa petite fille? Au futur bébé? Fatal présent: la vie de Bill va basculer dans le cauchemar. A cause d'une poupée? Ou bien de cette ombre qui, la nuit, rôde du côté de l'asile?...

     

    Ciloulile, j'ai lu ce bouquin il y a quelques années. C'est un roman feuilleton. [John Saul relevait le défi lancé par Stephen King avec La ligne verte: écrire un roman en épisodes! Pari tenu: Les Chroniques de Blackstone se sont vendues à sept millions d'exemplaires aux Etats-Unis.]

    En ce qui concerne mes souvenirs et bien c'est très vague! Je crois que j'avais bien aimé, j'avais voulu acheter les autres épisodes mais je ne les avais pas trouvé. Une relecture ne me ferait pas de mal.

    Relecture accomplie! Maintenant, j'ai envie de lire la suite! C'est malin! Et je sens que je vais avoir du mal à trouver les autres tomes.  

    Cissou, j'ai surtout aimé l'ambiance de ce premier épisode, inquiétante, chargée de mystères et un peu anguoissante. J'ai envie de savoir ce qui s'est passé dans l'asile, pourquoi la poupée est maléfique et ce qui va maintenant arriver aux personnages. Je ne pense pas que ce soit aussi bien que La Ligne Verte  et j'ai lu des critiques assez négatives sur la série mais je ne suis pas du genre à me laisser influencer, je vais essayer de me procurer les autres avant de donner mon avis.

  • La Fabrique du Crétin

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    medium_La_fabrique_du_cretin.jpgUn document de Jean-Paul Brighelli

    Nos enfants ne savent plus lire, ni compter, ni penser. Le constat est terrible, et ses causes moins obscures qu'on ne veut bien le dire. Un enchaînement de bonnes intentions mal maîtrisées et de calculs intéressés a délité en une trentaine d'années ce qui fut l'un des meilleurs systèmes éducatifs au monde. Faut-il incriminer les politiques, les profs, les parents, les syndicats, les programmes?

    En tout cas, la Nouvelle Pédagogie a fait ses "preuves": l'école a cessé d'être le moteur d'un ascenseur social défaillant. Ceux qui sont nés dans la rue, désormais y restent. Dés lors, que faire?

    Quelle idée m'a prise d'acheter un livre aussi polémique...

    Je suis passée par deux phases. La première: agacée, énervée par le ton condescendant et supérieur que prend l'auteur quand il parle des jeunes d'aujourd'hui et d'hier. On trouve dans ce livre des amalgames, des exagérations, une nostalgie excessive de l'école des années 50, les mêmes arguments qu'on pouvait déjà entendre il y a dix ans, un ton alarmiste à outrance bref, j'envisageais déjà de passer à autre chose. Au bout d'un moment, ça fatigue d'entendre toujours le même discours.

    Et puis, une petite lumière au bout du tunnel, il s'est mis à parler d'histoire, de littérature, de l'importance de donner à tous les élèves les mêmes chances de réussite, l’accès aux connaissances... Enfin, l'écriture était plus posée, moins agressive et il envisageait même des solutions assez cohérentes.

    Franchement, je ne peux pas conseiller ce livre, j'ai déjà eu du mal à en faire une critique mais ça permet de réfléchir, ça empêche le cerveau de tourner en rond, c'est certain. 

  • La maîtresse des épices

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    medium_La_maitresse_des_epices.jpgRoman de Chitra Banerjee Divakaruni

    Pour les familiers qui fréquentent le lieu clos et magique de son épicerie, Tilo est maîtresse dans l'art ancestral des épices. Elle a reçu ce savoir de "Première Mère" sur une île secrète de sa terre natale, l'Inde, au prix de l'obéissance à des règles strictes et dans le respect du service et de la dévotion: elle possède le don de faire chanter les épices, mais aussi de guérir comme une véritable thérapeute.

    C'est ainsi que, dans ce quartier d'immigrés d'Oakland en Californie, elle se penche humblement, secrètement, sur les malheurs de ses clients. Elle pratique les mélanges et les incantations, cherche pour chacun l'épice-racine, clef intime qui restaure l'équilibre du corps et de l'âme.

    Mais Tilo au cœur généreux et plein de compassion, violera un à un les interdits, dont celui de l'amour, au risque de remettre en cause ses pouvoirs.

    Je ne sais pas trop dans quelle catégorie classer ce roman. Je pensais le mettre dans Fantasy, après tout, on peut bien considérer la maîtresse des épices comme une sorcière.

    C'est un roman surprenant.  J'ai découvert un univers très différent de tout ce que j'avais pu lire jusqu'à maintenant. Beaucoup de poésie, de descriptions, de sagesse, d'amour aussi, culture indienne et américaine mêlées. J'ai toujours été fascinée par la culture indienne, par la magie qui en émane... J'ai eu un peu peur de m'ennuyer pendant quelques pages mais ça n'a pas duré. Envoûtement garanti!

    Ce livre m'a beaucoup plu. Je remercie Kanux de me l'avoir conseillé!